Karine Roudaut, Ceux qui restent. Une sociologie du deuil
« Le deuil fait d’une disparition, à mesure que le temps passe, un habitus, un lieu de mémoire idéalement pacifié, du moins fréquentable », écrit Pierre-Yves Balut à l’article du même nom du Dictionnaire de la Mort. L’auteur fait remarquer au préalable « qu’universellement reconnu comme la marque t...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Lectures
2019
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | « Le deuil fait d’une disparition, à mesure que le temps passe, un habitus, un lieu de mémoire idéalement pacifié, du moins fréquentable », écrit Pierre-Yves Balut à l’article du même nom du Dictionnaire de la Mort. L’auteur fait remarquer au préalable « qu’universellement reconnu comme la marque temporelle de l’après-décès », le processus du deuil demeure encore mystérieux. Aujourd’hui essentiellement perçu comme un état psychologique, combinant parfois considérations psychanalytiques et re... |
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