Ceux qui restent. Une sociologie du deuil, K. Roudaut
La sociologie du deuil n’existait pas. Karine Roudaut en pose les bases, c’est là son principal mérite. Refusant de limiter le deuil au rite funéraire, elle se demande « ce que les gens font pour leur deuil et pourquoi » (p. 22). Ce raisonnement s’inscrit délibérément dans une sociologie de l’actio...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Sociologie du travail
2018
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |