Les réserves comme marge(s)
Laisser en marge. La marge évoque le blanc, le bord, le côté, l’extrémité, le cadre, le par-ergon. C’est-à-dire ce qui se loge en retrait de la scène. Ce qui opère la transition entre l’espace pictural et l’espace réel. Mais que dire des réserves en tant que surfaces laissées vierges comme marges ?...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
|---|---|
| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Les Chantiers de la Création
2014
|
| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Laisser en marge. La marge évoque le blanc, le bord, le côté, l’extrémité, le cadre, le par-ergon. C’est-à-dire ce qui se loge en retrait de la scène. Ce qui opère la transition entre l’espace pictural et l’espace réel. Mais que dire des réserves en tant que surfaces laissées vierges comme marges ? En plasticienne, il est ici question de les aborder depuis les temps de la poïétique, le processus pictural. La peinture est stratifications de profondeurs. En tant que retenues de recouvrements propres au pictural, les réserves comme marges sont des tensions de différences. Tensions qui dans la durée de la venue de l’espace, au cours de son inscription tangible, amènent à penser le vide ou blanc de la toile comme dynamique, respiration. En outre, les réserves sont à l’image des absences où la figuration ne se donne pas d’emblée, joue sur l’ouvert, les possibles. |
|---|