La photographie comme pensée du possible
Le potentiel fictionnel des images photographiques a historiquement été relégué au second plan (contrairement à ce qui se passe dans la littérature et le cinéma). Ce mépris est dû à la confusion qui existe – encore aujourd’hui en pleine révolution numérique – entre la nature factuelle des photograph...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Les Chantiers de la Création
2022
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Le potentiel fictionnel des images photographiques a historiquement été relégué au second plan (contrairement à ce qui se passe dans la littérature et le cinéma). Ce mépris est dû à la confusion qui existe – encore aujourd’hui en pleine révolution numérique – entre la nature factuelle des photographies (dimension ontogénétique) et leur utilisation documentaire (dimension sémio-pragmatique). Cette « erreur épistémique » a fait que l’appareil photographique a été considéré dès le début fondamentalement comme un moyen technique de représenter le donné (le réel-actuel). L’objectif de cet article est de discuter dans quelles conditions la photographie est capable de s’affranchir de ce qui existe pour penser ce qui pourrait exister (le réel-possible), puis d’argumenter pourquoi ces fictions ne fonctionnent pas comme des évasions mais, au contraire, comme des laboratoires spéculatifs pour des potentiels changements sociaux. |
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