Le corps, la marche et la zone critique du paysage
Du paysage, rien ne peut tenir dans nos gabarits classiques (i.e. nature/culture, humain/non-humain, etc.). C’est le constat que tout lecteur assidu pourra tirer de l’immense bibliographie dont le paysage est aujourd’hui la visée. En d’autres termes, le paysage met notre pensée en crise. De fait, vi...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Les Chantiers de la Création
2015
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Du paysage, rien ne peut tenir dans nos gabarits classiques (i.e. nature/culture, humain/non-humain, etc.). C’est le constat que tout lecteur assidu pourra tirer de l’immense bibliographie dont le paysage est aujourd’hui la visée. En d’autres termes, le paysage met notre pensée en crise. De fait, vivre (pour bien parler) du paysage requiert de nouvelles méthodes et c’est à cette perspective que nous nous livrons tout au long de l’article. Pour ce faire, le corps est au cœur de la démarche et devient progressivement une interface de lecture et d’écriture de l’espace, au gré de « l’expérience vécue du temps », comme l’exprimait l’artiste Barnett Newman. Plus tard, l’usure aussi éreintante que gratifiante et induite par le rythme de la marche va augurer d’une instauration paysagère progressive, par-delà le seul véhicule de l’art, donc vers une mobilisation plus qu’une fixation. |
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