La paix pour conjurer la peur. L’exemple de la Rome triumvirale et augustéenne
Cette étude se propose d’étudier le sentiment de « peur », qui est une émotion pleinement politique, à partir d’un double regard qui se veut complémentaire : d’une part, d’un point de vue factuel, pour repérer dans les sources les manifestations de peur pendant la période qui suivit la mort de César...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/kentron, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Kentron
2023
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cette étude se propose d’étudier le sentiment de « peur », qui est une émotion pleinement politique, à partir d’un double regard qui se veut complémentaire : d’une part, d’un point de vue factuel, pour repérer dans les sources les manifestations de peur pendant la période qui suivit la mort de César (44-30 av. J.-C.) et la prise en compte de ce sentiment par les gouvernants quand ils étaient amenés à agir ; d’autre part, d’un point de vue idéologique, pour montrer comment cette peur réelle fut instrumentalisée, voire amplifiée après la prise du pouvoir par Auguste, l’idée du nouveau régime étant d’établir un contraste entre l’insécurité de la période précédente et la sécurité ou la tranquillité assurée par le nouveau régime grâce au retour de la paix. |
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