Sur l’écriture en sciences humaines
Comment les chercheurs en sciences humaines et sociales se servent-ils de l’écriture, leur « outil de travail », pour produire un texte à partir de leur données ? La plupart des éléments bibliographiques consultés sur la question, révèlent des oppositions qui figent le débat : objectivité ou subject...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
|---|---|
| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Journal des anthropologues
1999
|
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Comment les chercheurs en sciences humaines et sociales se servent-ils de l’écriture, leur « outil de travail », pour produire un texte à partir de leur données ? La plupart des éléments bibliographiques consultés sur la question, révèlent des oppositions qui figent le débat : objectivité ou subjectivité, science ou littérature, anthropologie ou littérature. Dans ce cadre, les chercheurs qui s’intéressent aux formes d’écriture des sciences sociales envisagent les textes ethnologiques devenus « classiques » sur différents plans : littéraire, sémiotique, cognitif, historique. Le texte ethnologique peut prendre plusieurs formes, et quelques exemples particuliers et récents seront présentés. |
|---|