La production d’une thèse d’anthropologie dans un laboratoire d’épidémiologie : une approche réflexive
Les mutations de l’anthropologie vers une pratique plus contractuelle et hors université se manifestent à tous les niveaux de la discipline, y compris à celui des doctorants. Pour financer leurs études, ces derniers répondent à des appels d’offres de bourses provenant d’organismes les plus divers. À...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/jda, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Journal des anthropologues
2010
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les mutations de l’anthropologie vers une pratique plus contractuelle et hors université se manifestent à tous les niveaux de la discipline, y compris à celui des doctorants. Pour financer leurs études, ces derniers répondent à des appels d’offres de bourses provenant d’organismes les plus divers. À travers une approche réflexive, cet article présente un « partenariat » entre un laboratoire d’épidémiologie et un étudiant en anthropologie. Cette collaboration offre à l’étudiant un soutien financier ainsi qu’une expérience « professionnelle » intéressante en échange d’une force de travail et d’un regard différent sur les projets du laboratoire. Ce témoignage met également en lumière les difficultés de la production d’une thèse dans un contexte interdisciplinaire. |
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