Pères de la mémoire et mémoire des pères dans l’Empire à la fin du Moyen Âge et au début de l’époque moderne
« Le souvenir des aïeux, de leurs gestes, de leur patrimoine et de leurs alliances est une constante, une sorte d’archétype inhérent à la nature humaine. Les modalités de la transmission de cette mémoire collective varient, toutefois, selon les temps et les espaces. » Dans l’Empire, les textes port...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ifha, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue de l’Institut français d’histoire en Allemagne
2013
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | « Le souvenir des aïeux, de leurs gestes, de leur patrimoine et de leurs alliances est une constante, une sorte d’archétype inhérent à la nature humaine. Les modalités de la transmission de cette mémoire collective varient, toutefois, selon les temps et les espaces. » Dans l’Empire, les textes porteurs de la mémoire familiale apparaissent à partir du milieu du XIVe siècle et constituent généralement l’œuvre de pères qui s’y affirment comme tels, et s’y consacrent avec soin, parfois pendant p... |
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