Photographier les X-codes de La Nouvelle-Orléans après Katrina. Perspectives mémorielles d’une exposition sur le Web
Dans le chaos de La Nouvelle-Orléans après Katrina (2005) apparaissent les X-codes, graffitis cruciformes apposés sur les maisons par les équipes de secours. Leur répétition au fil des façades, leur force visuelle ainsi que leur charge symbolique les érigent rapidement en icônes de la catastrophe. F...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/ideas, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
IdeAs
2019
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Dans le chaos de La Nouvelle-Orléans après Katrina (2005) apparaissent les X-codes, graffitis cruciformes apposés sur les maisons par les équipes de secours. Leur répétition au fil des façades, leur force visuelle ainsi que leur charge symbolique les érigent rapidement en icônes de la catastrophe. Face à ces symboles puissants qui incarnent la dévastation de la ville autant que la multitude des destins individuels bouleversés, les habitant-e-s choisissent peu à peu de les préserver, de les effacer ou de les détourner. De nombreux-ses photographes s’attèlent alors à rendre compte de ces marques testimoniales à l’impact visuel fort, mais aussi à conserver la trace d’inscriptions souvent vouées à disparaître au fil du temps, contribuant ainsi à forger une mémoire du désastre. L’exposition collective Katrina+5: An X-Code Exhibition, publiée en ligne en 2010 pour commémorer les cinq ans de la catastrophe, permet de penser les potentialités mémorielles des X-codes, des « objets » mêmes à leur mise en image, puis à leur diffusion dans l’espace en constante évolution qu’est le Web. |
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