La difficile collecte de l’information vétérinaire entre la fin de l’Ancien Régime et le Second Empire

L’État, en créant les premières écoles vétérinaires dans les années 1760, semblait avoir pris en main la question des épizooties. Mais l’incapacité à produire des données sur la question de la santé des bêtes durant le siècle qui suit interroge : le processus de construction d’un problème de santé p...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/hms,
Autor principal: Villerbu, Soazig
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Histoire, médecine et santé 2022
Assuntos:
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:L’État, en créant les premières écoles vétérinaires dans les années 1760, semblait avoir pris en main la question des épizooties. Mais l’incapacité à produire des données sur la question de la santé des bêtes durant le siècle qui suit interroge : le processus de construction d’un problème de santé publique est demeuré longtemps inabouti. Les statistiques agricoles n’en tiennent pas compte, les vétérinaires ne produisent pas de données exploitables au fil de rapports normés et narratifs. Il faut attendre le Second Empire pour que le ministère organise une collecte, mais celle-ci demeure partielle et imparfaite.