Échecs et réussites discursives du mouvement #MeToo
Cet article, inscrit dans le champ de l’analyse du discours numérique et des Gender & Language Studies, propose de penser les réussites et les échecs discursifs de #MeToo en examinant un corpus de tweets variés (témoignages, critiques de militantes féministes et presse). Depuis 2017, le mouvemen...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/glad, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
GLAD!
2023
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article, inscrit dans le champ de l’analyse du discours numérique et des Gender & Language Studies, propose de penser les réussites et les échecs discursifs de #MeToo en examinant un corpus de tweets variés (témoignages, critiques de militantes féministes et presse). Depuis 2017, le mouvement #MeToo est présenté comme agissant puisqu’il aurait permis la libération de la parole des femmes au sujet des violences sexuelles dont elles sont victimes au cours de leur vie. Je propose de relativiser ce constat en interrogeant la dimension performative de #MeToo telle qu’elle est visée et perçue par les témoignantes et les militantes féministes. J’analyse pour cela la polyvalence du hashtag érigé en marque et évènement de la libération de la parole, ainsi que les conditions d’émergence du mouvement, sédimenté et fragmenté par le lancement d’une vingtaine de hashtags différents. |
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