Les avancées et les limites de la législation sur le bruit face au vécu du citadin

La détermination, dans une société donnée, des sonorités indésirables s’établit en fonction d’un certain consensus, c'est-à-dire que tout le monde s'accorde pour les désigner comme gênantes. A travers la législation en vigueur, nous pouvons relever les sons considérés comme hostiles à la t...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/geocarrefour,
Autori principali: Rozec, Valérie, Ritter, Philippe
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Géocarrefour 2007
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:La détermination, dans une société donnée, des sonorités indésirables s’établit en fonction d’un certain consensus, c'est-à-dire que tout le monde s'accorde pour les désigner comme gênantes. A travers la législation en vigueur, nous pouvons relever les sons considérés comme hostiles à la tranquillité publique. La loi du 31 décembre 1992 a permis de prendre en compte des sources de bruit jusque là oubliées par la réglemen-tation. Des progrès ont été réalisés dans la lutte contre le bruit en termes de rattra-page et de prévention des situations dommageables pour la santé. Cependant, la résorption des "points noirs" (routiers, ferroviaires, aériens) reste encore aujourd’hui problématique. En outre, nous pouvons constater que, malgré cet arsenal législatif, le nombre de plaintes ne cesse de croître chaque année.Comprendre la plainte nécessite de prendre en compte les différences individuelles et contextuelles dans la perception et l’évaluation de l’environne-ment gênant. En effet, le vécu dans le logement implique une appropriation particulière, un investisse-ment affectif fort qui pourrait être le vecteur d’une gêne renforcée.