Les perspectives professionnelles des enseignant·es-chercheur·es en début de carrière au prisme du genre
La sous-représentation des femmes aux échelons supérieurs de la hiérarchie dans l’enseignement supérieur apparaît dans plusieurs enquêtes au niveau international. Cet article s’intéresse à l’entrée dans le métier des enseignant·es-chercheur·es des universités françaises afin de déterminer si cette i...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/gef, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
GEF - Genre Éducation Formation
2026
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La sous-représentation des femmes aux échelons supérieurs de la hiérarchie dans l’enseignement supérieur apparaît dans plusieurs enquêtes au niveau international. Cet article s’intéresse à l’entrée dans le métier des enseignant·es-chercheur·es des universités françaises afin de déterminer si cette inégalité verticale correspond à des décisions individuelles construites au fil du temps ou prises au contraire dans les premières années. Les entretiens menés font apparaître un faisceau d’obstacles rendant plus complexes pour les femmes les perspectives de promotion professionnelle. Les résultats du questionnaire utilisé dans cette étude montrent des différences de perspectives professionnelles conduisant les femmes, dès les premières années, à investir, plus que les hommes, l’enseignement, au détriment de la recherche, et à davantage reporter l’obtention de l’habilitation à diriger des recherches, nécessaire pour candidater au statut de professeure des universités. |
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