Analyser l’intersectionnalité par la méthode quantitative : profils de jeunes face à la cyberhaine
Cet article propose une réflexion critique sur la méthodologie relative à l’application de méthodes quantitatives dans le cadre des études intersectionnelles. Il s’appuie sur les résultats d’une recherche doctorale portant sur les expériences des adolescentes exposées et victimes de cyberhaine, comp...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/gef, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
GEF - Genre Éducation Formation
2026
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article propose une réflexion critique sur la méthodologie relative à l’application de méthodes quantitatives dans le cadre des études intersectionnelles. Il s’appuie sur les résultats d’une recherche doctorale portant sur les expériences des adolescentes exposées et victimes de cyberhaine, comparées à celles des garçons résidant en France. En privilégiant l’approche intercatégorielle, l’étude explore les profils hétérogènes en tenant compte de variables sociodémographiques (définition considérée de manière élargie), telles que le sexe, l’âge, la catégorie socio-professionnelle des parents, l’ascendance et la situation de vulnérabilité. Les résultats indiquent que l’appartenance à plusieurs groupes minoritaires augmente significativement le risque d’exposition et de victimation par cyberhaine. Cet article vise ainsi à dépasser la restriction méthodologique qui limite souvent les études intersectionnelles à une approche qualitative, en soulignant la pertinence et la robustesse de l’approche quantitative pour enrichir ces recherches. Des recommandations sont également formulées pour surmonter les défis méthodologiques rencontrés dans l’application de cette méthode. |
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