Retisser l'intersectionnalité dans l'histoire de l'éducation des filles au Congo colonial : le cas du Foyer Social d'Élisabethville (1934-1960)
Dans le domaine de l'histoire de l'éducation, en particulier concernant l'éducation coloniale et l'éducation des femmes, l'utilisation de l'intersectionnalité comme perspective méthodologique pour lire les sources historiques est en plein essor. Cette étude vise à contr...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/gef, |
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| Główni autorzy: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
GEF - Genre Éducation Formation
2026
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Dans le domaine de l'histoire de l'éducation, en particulier concernant l'éducation coloniale et l'éducation des femmes, l'utilisation de l'intersectionnalité comme perspective méthodologique pour lire les sources historiques est en plein essor. Cette étude vise à contribuer à ces recherches en explorant comment (a) opérationnaliser l'intersectionnalité dans les travaux en histoire de l'éducation et (b) en illustrant son usage critique dans le cas spécifique de l'éducation des filles et des femmes du Foyer Social d'Élisabethville (Lubumbashi, RDC) pendant l'ère du Congo belge (1934-1959). Plus spécifiquement, dans le sens de Danièle Kergoat, elle tente de démontrer la consubstantialité et la coextensivité des rapports de domination de genre, de race, de classe et d'âge, à retisser à travers les archives coloniales de cette institution éducative pour femmes et jeunes filles congolaises. |
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