« Aujourd’hui ma mère m’a dit que j’étais habillée comme un garçon »
Cet article naît de la controverse autour du mouvement du #14Septembre, lancée par des collégiennes et lycéennes sur les réseaux socio-numériques, par lequel elles dénonçaient les restrictions vestimentaires sexistes de leurs établissements. L’analyse proposée est celle des stratégies de résistances...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/gef, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
GEF - Genre Éducation Formation
2025
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article naît de la controverse autour du mouvement du #14Septembre, lancée par des collégiennes et lycéennes sur les réseaux socio-numériques, par lequel elles dénonçaient les restrictions vestimentaires sexistes de leurs établissements. L’analyse proposée est celle des stratégies de résistances à ces restrictions vestimentaires, les normes que ces résistances engagent, ainsi que leurs conditions de possibilité. L’enquête ethnographique a été réalisée dans un ensemble scolaire privé parisien, mais mon enquête s’est concentrée sur les collégien·nes. Au travers de cette ethnographie, on entrevoit l’émergence d’un ordre de genre concurrent à l’ordre de genre hégémonique, par des pratiques du genre différentes s’incarnant dans la parure (les vêtements, la coiffure, le maquillage) des adolescentes, prenant appui sur leurs ressources en termes de classe (la bourgeoisie) et de race (la blanchité). Il s’agira alors de conduire une analyse intersectionnelle de leurs pratiques vestimentaires, à l’aune du contexte scolaire, de leur position de fille et de leurs revendications féministes. |
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