Zamansky et alii. Les doyens des facultés des sciences et la réforme de l’enseignement supérieur (1956‑1968)

Les facultés des sciences sont les premières confrontées à la massification universitaire : elles accueillent 13 000 étudiants en 1938‑1939, et dépassent les 100 000 en 1963‑1964. Leurs doyens sont dès lors les premiers à devoir affronter les craquements des structures institutionnelles. À la recher...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/framespa,
מחבר ראשי: Verschueren, Pierre
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: Les Cahiers de Framespa 2026
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Les facultés des sciences sont les premières confrontées à la massification universitaire : elles accueillent 13 000 étudiants en 1938‑1939, et dépassent les 100 000 en 1963‑1964. Leurs doyens sont dès lors les premiers à devoir affronter les craquements des structures institutionnelles. À la recherche de solutions, ils s’engagent ex officio dans le mouvement réformateur qui se configure au début des années 1950. Cet article revient sur cette mobilisation, sur ses acteurs, ses enjeux, ses projets et sur les lieux dans lesquels ils se déploient, en particulier l’informelle Assemblée des doyens des facultés des sciences, apparue en 1936 et réactivée à partir de 1952 au plus tard, le Mouvement national pour le développement scientifique (MNDS), créé en 1957, dirigé par le plus visible des doyens, et le porte‑parole de fait de ses pairs, Marc Zamansky, de la faculté des sciences de Paris, et la plus large, voire hétéroclite, Association d’études pour l’expansion de la recherche scientifique (AEERS).