D’Annunzio et son traducteur : à la recherche d’un alter ego
L’analyse s’appuie principalement sur un échange de lettres, le Carteggio D’Annunzio-Herelle. Les relations entre D’Annunzio et son traducteur et ami, Georges Hérelle, furent complexes, de la symbiose à la rupture. Le romancier crut dans l’illusoire possibilité d’une traduction transparente, littéra...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/etudesromanes, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers d’études romanes
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’analyse s’appuie principalement sur un échange de lettres, le Carteggio D’Annunzio-Herelle. Les relations entre D’Annunzio et son traducteur et ami, Georges Hérelle, furent complexes, de la symbiose à la rupture. Le romancier crut dans l’illusoire possibilité d’une traduction transparente, littérale. Mais par la suite D’Annunzio, dramaturge et poète, entrava différents essais de traductions poétiques, incapables selon lui de rendre la musique verbale d’un texte. Ce fut le cas pour Maia et Alcyone. Et il décida ainsi d’écrire directement en français Le Martyre de saint Sébastien. La rupture était consommée. |
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