Émile ou de l’éducation, traité ou roman ou rêverie ?
En 1762, Jean-Jacques Rousseau publie Émile ou de l’éducation, à la fois traité d’éducation, roman de formation et essai de métaphysique. Dans ses commentaires à propos de son œuvre, Rousseau use alternativement des termes traités, romans et rêverie. Il en est de même dans les lettres et commentaire...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/etudes18, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Études sur le XVIIIe siècle
2025
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En 1762, Jean-Jacques Rousseau publie Émile ou de l’éducation, à la fois traité d’éducation, roman de formation et essai de métaphysique. Dans ses commentaires à propos de son œuvre, Rousseau use alternativement des termes traités, romans et rêverie. Il en est de même dans les lettres et commentaires de ses contemporains, qu’ils soient lecteur ou lectrice de l’ouvrage, critique littéraire, journaliste, abbé, pasteur, pédagogue ou philosophe. Au XXe siècle et au début du XXIe siècle, le débat est relancé et, si certains le considèrent comme un magnifique traité, beau, complet et monumental, d’autres refusent de le considérer comme un traité d’éducation, le voyant comme une fiction romanesque où la réflexion pédagogique est mise en scène avec un héros, Émile, et un précepteur qui n’a ni nom ni biographie. Une majorité de commentateurs considèrent qu’Émile ou de l’éducation commence en traité d’éducation pour s’achever en roman d’amour. C’est un texte hybride entre traité et roman. |
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