L’étrange sonore : écho, Écosse et schizophonie dans l’installation Lowlands de Susan Philipsz (2010) et le film-poème Quoys, Unst de Roseanne Watt (2015)
Cette contribution se penche sur les dispositifs intermédiatiques à l’œuvre dans deux courts métrages des deux artistes écossaises Roseanne Watt et Susan Philipsz. Il s’agit ici de porter une attention particulière au recours à la défamiliarisation par médiation et transmédiation de la relation text...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
E-rea
2025
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Cette contribution se penche sur les dispositifs intermédiatiques à l’œuvre dans deux courts métrages des deux artistes écossaises Roseanne Watt et Susan Philipsz. Il s’agit ici de porter une attention particulière au recours à la défamiliarisation par médiation et transmédiation de la relation texte-image-son dans la production d’espaces autres, au point de rencontre du non-lieu et du paysage sonore identitaire, notamment par l’usage que font Watt et Philipsz du répertoire folklorique écossais. |
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