Telling About Southern Fluctuations: Elizabeth Spencer at the Back Door
Le troisième roman d’Elizabeth Spencer, The Voice at the Back Door (1956), appartient à son cycle du Mississippi. Il traite des relations raciales et de la violence sudiste, deux thèmes qui n’avaient pas bonne presse à cette époque puisque le mouvement pour les droits civiques débutait. Le roman rap...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Anglais |
| Published: |
E-rea
2011
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le troisième roman d’Elizabeth Spencer, The Voice at the Back Door (1956), appartient à son cycle du Mississippi. Il traite des relations raciales et de la violence sudiste, deux thèmes qui n’avaient pas bonne presse à cette époque puisque le mouvement pour les droits civiques débutait. Le roman rappelle L’intrus (1948) de Faulkner en ce qu’il met en scène la recherche du coupable du meurtre d’un homme blanc. Cet article analyse la façon dont Spencer dépeint les manières du Sud en s’interrogeant sur les relations raciales. Le roman est également lu dans le contexte de sa publication puisque Spencer fut perçue comme une traîtresse par les Sudistes. Spencer utilise des sujets impopulaires pour révéler le paradoxe au cœur de la manière de vivre sudiste et montre combien le passé se rejoue constamment dans le présent. |
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