La place du traducteur dans la version française des Sonnets de Shakespeare : traduction et métalepse
Jouve, dans sa traduction des Sonnets de Shakespeare, joue souvent sur l’effet de rupture que produit le littéral dans la langue d’arrivée : cela lui permet de rendre les contrastes plus visibles, d’introduire des figures surprenantes, de mélanger les tons, et par un effet de surenchère baroque, de...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/elseneur, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Elseneur
2024
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Jouve, dans sa traduction des Sonnets de Shakespeare, joue souvent sur l’effet de rupture que produit le littéral dans la langue d’arrivée : cela lui permet de rendre les contrastes plus visibles, d’introduire des figures surprenantes, de mélanger les tons, et par un effet de surenchère baroque, de proposer une poétique dont le principe majeur est la non-fixité. La traduction est alors vraiment réécriture, par laquelle, « dans cette trituration que le langage leur fait subir, les choses ne sont plus à la fin ce qu’elles étaient au commencement ». |
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