Achever la Révolution : enseignement de l’histoire et fin de l’histoire (1880‑2012)
L’histoire scolaire, qui prend forme véritablement avec l’école républicaine à la fin du xixe siècle, est durablement marquée par une lecture à la fois évolutionniste, déterministe et finaliste de l’histoire de France. Cela se lit de manière privilégiée dans les manuels scolaires, notamment ceux de...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Écrire l’histoire
2015
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’histoire scolaire, qui prend forme véritablement avec l’école républicaine à la fin du xixe siècle, est durablement marquée par une lecture à la fois évolutionniste, déterministe et finaliste de l’histoire de France. Cela se lit de manière privilégiée dans les manuels scolaires, notamment ceux de l’enseignement primaire. Les évolutions les plus récentes des programmes scolaires, malgré l’ambition affichée d’inscrire plus fortement cette histoire nationale dans une histoire européenne, voire mondiale, ne rompent pas entièrement avec ce schéma qui voit dans le xixe siècle l’achèvement d’une séquence historique ouverte par les révolutions de la fin du siècle précédent. Ce schéma n’est pas entièrement indifférent non plus, deux siècles exactement après l’acte inaugural de la Révolution française, à une relecture de la fin de l’histoire, orientée cette fois, dans un xxe siècle finissant, par la chute du mur de Berlin. Ce sont les procédures d’écriture de cette « fin de l’histoire », en quelque sorte, que nous interrogeons ici. |
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