Régime par répartition dans l’enseignement supérieur : fondements théoriques et estimations empiriques

Après avoir rappelé qu’un régime par “capitalisation” ne garantissait ni l’équité, ni l’efficience, ni même le financement de l’enseignement supérieur, nous définissons ce que pourrait être un régime d’éducation par “répartition” et discutons de ses atouts et limites, pour construire une approche th...

Ful tanımlama

Kaydedildi:
Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/ei,
Asıl Yazarlar: Flacher, David, Harari-Kermadec, Hugo, Moulin, Léonard
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: Économie et Institutions 2018
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:Après avoir rappelé qu’un régime par “capitalisation” ne garantissait ni l’équité, ni l’efficience, ni même le financement de l’enseignement supérieur, nous définissons ce que pourrait être un régime d’éducation par “répartition” et discutons de ses atouts et limites, pour construire une approche théorique du concept. Une éducation par répartition conjugue la gratuité de l’accès, une allocation universelle d’autonomie et un accroissement des dépenses publiques destinées à l’université. Nous montrons qu’un tel régime peut se révéler équitable et efficace pour financer le système éducatif et discutons des conditions permettant à un tel système d’être efficient. Nous chiffrons le coût du régime par répartition (en année pleine : 5 milliards d’euros pour accroître les besoins de financement des universités et 21,6 milliards d’euros pour l’allocation d’autonomie), proposons des modalités de financement et analysons l’effet de ce régime sur les revenus de foyers types. Nous concluons en présentant les limites et perspectives de recherche.