De l’évaluation des politiques publiques à la « performance totale »
L’article défend la thèse suivante : l’évaluation des politiques publiques s’aménage de plus en plus en une succession de dispositifs concrets visant, dans les faits, à mesurer les performances des services publics. Cela réduit en partie la portée des processus d’évaluation en l’insérant dans des di...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ei, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Économie et Institutions
2016
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | L’article défend la thèse suivante : l’évaluation des politiques publiques s’aménage de plus en plus en une succession de dispositifs concrets visant, dans les faits, à mesurer les performances des services publics. Cela réduit en partie la portée des processus d’évaluation en l’insérant dans des dispositifs réalistes caractérisés par le développement de la métrologie. Cela transforme aussi la manière par laquelle la réalité de l’efficacité est mise à jour. Cette thèse s’accompagne de l’idée que la prééminence de la « performance » est le symptôme d’une double dissolution : dissolution d’abord de l’évaluation des politiques dans la mesure des performances des services publics. Dissolution ensuite, de la performance collective, et avec elle, du progrès social, dans la somme des performances individuelles. |
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