Comment les textes écrivent l’organisation. Figures, ventriloquie et incarnation
Dans quelle mesure peut-on dire que les textes écrivent l’organisation ? Cet article montre d’abord qu’une organisation s’incarne dans un agencement de figures, qu’elles soient textuelles, humaines, architecturales ou machiniques. Le monde organisationnel est donc un monde pluriel, dont le mode d’ex...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/edc, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Publicat: |
Études de communication
2014
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans quelle mesure peut-on dire que les textes écrivent l’organisation ? Cet article montre d’abord qu’une organisation s’incarne dans un agencement de figures, qu’elles soient textuelles, humaines, architecturales ou machiniques. Le monde organisationnel est donc un monde pluriel, dont le mode d’existence ne se réduit pas à sa seule actualisation communicationnelle. L’agentivité textuelle doit être comprise comme la médiation par laquelle ces figures à ontologie variable sont ventriloquisées dans l’interaction, donnant du poids (et donc de l’autorité) à ce qui est mis de l’avant par les interlocuteurs humains. Si les textes écrivent l’organisation, ils l’écrivent donc à travers toutes les figures qu’ils font et qui les font exister, parler et agir. |
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