Service public : nouvelle rationalité des acteurs ou nouveau marche ?
L’usage croissant du marketing dans les services publics montre la construction d’un consommateur. La mercatisation résulte, au moins en partie, d’un processus d’autoréalisation. Le marché et les méthodes des grandes firmes marchandes menacent les positions des opérateurs de service public (particul...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/edc, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Izdano: |
Études de communication
2014
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | L’usage croissant du marketing dans les services publics montre la construction d’un consommateur. La mercatisation résulte, au moins en partie, d’un processus d’autoréalisation. Le marché et les méthodes des grandes firmes marchandes menacent les positions des opérateurs de service public (particulièrement pour les EPIC) et les méthodes publiques de management. Anticipant la victoire de relations marchandes avec les usagers, les directions centrales de certains services publics anticipent ces changements et ce faisant les provoquent. En présupposant la rationalité de l’usager, les offreurs de services publics lui fournissent les moyens d’exercer un arbitrage, qui fait de lui un consommateur. On se trouve alors dans une forme de prophétie autoréalisatrice.Les organisations doivent gérer conjointement une insertion dans des logiques concurrentielles et des missions publiques. Ce qui entraîne la coexistence de produits et d’usagers aux statuts très contrastés. |
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