Révéler les traces du toxique
La série documentaire Les mauvaises herbes d’Anaïs Ondet met en scène des portraits de femmes et d’hommes atteint.e.s de maladies liées à l’utilisation d’agropesticides et des paysages d’une campagne ordinaire où l’aspect pathogène demeure – de prime abord – invisible. L’exploitation de deux clichés...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| Autori principali: | , , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
EchoGéo
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La série documentaire Les mauvaises herbes d’Anaïs Ondet met en scène des portraits de femmes et d’hommes atteint.e.s de maladies liées à l’utilisation d’agropesticides et des paysages d’une campagne ordinaire où l’aspect pathogène demeure – de prime abord – invisible. L’exploitation de deux clichés de cette série offre l’occasion, dans le cadre d’un dialogue sciences-sociales/photographie, de questionner les notions d’(in)visibilité, de reconnaissance, de mémoire, de trace et de banalité. L’expression de la photographe renvoie à un engagement profond visant à placer dans la lumière des victimes que l’on entend pas et à s’arrêter sur des paysages que l’on ne remarque plus. |
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