Les services collectifs de transport intra-urbain à Bouaké : des offres de mobilité à hauts risques pour les populations
Bouaké, deuxième ville de la Côte d’Ivoire après Abidjan, connaît une dynamique urbaine importante. Dans cette urbanisation galopante, l’absence d’un service de transports collectifs réguliers de type autobus, a favorisé la naissance de trois modes de transport à caractère collectif. Les minibus com...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
|---|---|
| Egile Nagusiak: | , |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Argitaratua: |
EchoGéo
2024
|
| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Bouaké, deuxième ville de la Côte d’Ivoire après Abidjan, connaît une dynamique urbaine importante. Dans cette urbanisation galopante, l’absence d’un service de transports collectifs réguliers de type autobus, a favorisé la naissance de trois modes de transport à caractère collectif. Les minibus communément appelés gbakas et les taxis communaux ont vu le jour à l’indépendance avant que n’apparaissent en 2002 les motos-taxis pendant la crise militaro-politique. Mais la qualité du service, l’état des véhicules et le non-respect des règles élémentaires de sécurité routière constituent des dangers permanents dans leur utilisation pour les populations qui se retrouvent parfois sans autre alternative. |
|---|