L’anacarde : produit de la globalisation, moteur de la territorialisation, l’exemple du Sud du Burkina Faso
L’essor de l’anacarde (noix de cajou) au Burkina Faso a été fortement soutenu par l’État dans les années 1980 au sein de territoires de conservation devenus des territoires de développement. Mais la globalisation des échanges a conduit à une restructuration de la filière à partir de 1995. L’expansio...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| Principais autores: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado em: |
EchoGéo
2024
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’essor de l’anacarde (noix de cajou) au Burkina Faso a été fortement soutenu par l’État dans les années 1980 au sein de territoires de conservation devenus des territoires de développement. Mais la globalisation des échanges a conduit à une restructuration de la filière à partir de 1995. L’expansion des vergers est depuis lors le fait des petits producteurs. L’introduction et la diffusion des vergers s’accompagnent à l’échelle locale d’une renégociation des droits sur la terre. Lors de cette re-territorialisation, certains gagnent des droits, tandis que d’autres en perdent. Cette reconfiguration socio-spatiale guidée par les marchés internationaux pose la question des effets à long terme de ces formes de territorialisation « par le bas », qui se révèlent être inégalitaires. |
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