‘Quality’ as a governmental rationality in New Zealand wine
La notion de “qualité” est tout autant inhérente à l’économie vinicole qu’aux économies culturelles. Il est donc possible d’identifier les qualités objectives, subjectives et multiples du vin au travers des nombreux profils d’arômes. Dans cet article, nous commençons par étudier les conséquences de...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| Egile Nagusiak: | , |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
EchoGéo
2024
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La notion de “qualité” est tout autant inhérente à l’économie vinicole qu’aux économies culturelles. Il est donc possible d’identifier les qualités objectives, subjectives et multiples du vin au travers des nombreux profils d’arômes. Dans cet article, nous commençons par étudier les conséquences de l’utilisation généralisée de la notion de qualité, de sa matérialité indéfinie et des technologies de contrôle pesant sur l’économie vinicole. L’exemple de la Nouvelle-Zélande nous permet d’expliquer que la qualité a été utilisée pour soutenir la rente générée par la réputation nationale des vins et de mettre en avant les principales technologies développées pour soutenir l’industrie vinicole dans la création et le soutien de cette réputation. Nous suggérons qu’en tant que gouvernementalité, la qualité est le fondement d’une économie éthique associant la gestion des rentes collectives et la culture du vin, qui par là même, transcende son économie. Cet article a pour principal objectif d’analyser le rôle de la qualité dans la gouvernance de l’économie vinicole néo-zélandaise. |
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