Films japonais contemporains et représentations d’un pays perdu : des nostalgies à l’œuvre
Dans de nombreux films japonais récents, nous constatons la présence récurrente de lieux dotés d’une forte typicité : maisons « traditionnelles » avec genkan (vestibule), jardin, engawa (galerie vitrée), pièces à tatamis ; sentō (bain public) ; petite gare le long d’une ligne locale parcourant la ca...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Ebisu
2025
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Dans de nombreux films japonais récents, nous constatons la présence récurrente de lieux dotés d’une forte typicité : maisons « traditionnelles » avec genkan (vestibule), jardin, engawa (galerie vitrée), pièces à tatamis ; sentō (bain public) ; petite gare le long d’une ligne locale parcourant la campagne, etc. Ces espaces donnent lieu à des pratiques collectives maintenant des liens forts avec les saisons, où la convivialité est manifeste : repas, bains, vie de quartier. Alors que ces lieux et pratiques semblent s’éloigner de la vie réelle des habitants du Japon, leurs représentations abondent dans les films. Cet article décrit et analyse les images de ces divers topos sous l’angle de la nostalgie, afin de saisir en quoi cela concerne des questions culturelles dans le Japon contemporain. |
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