Portrait diffracté de l’« architecte » : artiste, archi-technocrate ou community architect ?
L’ère Heisei définit une époque appelée les « trois décennies perdues » où la place du Japon dans le monde n’a cessé de décliner. Le passage du scrap and build (démolition-construction) à la réhabilitation, comme la succession des catastrophes, notamment le grand séisme de la côte Pacifique du Tōhok...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Ebisu
2021
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | L’ère Heisei définit une époque appelée les « trois décennies perdues » où la place du Japon dans le monde n’a cessé de décliner. Le passage du scrap and build (démolition-construction) à la réhabilitation, comme la succession des catastrophes, notamment le grand séisme de la côte Pacifique du Tōhoku, ont ébranlé les fondations mêmes du monde architectural japonais où le monopole grandissant des super zenekon ne laisse plus de place aux architectes pourtant actifs à l’international. Par ailleurs, des community architects, dont le travail se base sur le territoire local, ont émergé sans s’établir vraiment. Le concept d’« architecte », né à l’ère Meiji, perd de son autorité pendant cette période, diffractant plutôt le portrait de l’architecte idéal. |
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