« Il n’y a pas d’individu au Japon. » Archéologie d’un stéréotype
Au xixe siècle les sociétés « lointaines » furent perçues comme communautaires et traditionnelles. De manière concomitante, sur fond d’expansion coloniale, se développèrent des doctrines nationalistes et/ou racialistes. Des conceptions plus anciennes furent également réactivées, qui faisaient de « l...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Ebisu
2014
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Au xixe siècle les sociétés « lointaines » furent perçues comme communautaires et traditionnelles. De manière concomitante, sur fond d’expansion coloniale, se développèrent des doctrines nationalistes et/ou racialistes. Des conceptions plus anciennes furent également réactivées, qui faisaient de « l’Orient » le monde de la tradition et du despotisme. C’est à cette époque que se cristallise le stéréotype du supposé « manque d’individualité » des Japonais.À l’occasion des guerres remportées contre la Chine et la Russie, en 1894-1895 et en 1904-1905, les théories du péril jaune fleurissent. Par la suite, les théories culturalistes soulignent la dimension communautaire de la société japonaise, bientôt rejointes par les discours sur la crise du sujet occidental. Les Japonais ont eux aussi contribué à renforcer ce cliché. |
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