“I have long wanted to meet you”: Elsewhere as Construct in E.M. Forster's A Passage to India
L'Inde d'E.M. Forster n'était ni celle d'un touriste, ni celle des Anglo-Indiens, puisque l'amitié de Masood d'abord, puis celle du maharaja Tukoji Rao III, lui permirent de connaître plus intimement l'Inde musulmane et hindoue. Publié en 1924, A Passage to India t...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Anglais |
| Argitaratua: |
Études britanniques contemporaines
2017
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | L'Inde d'E.M. Forster n'était ni celle d'un touriste, ni celle des Anglo-Indiens, puisque l'amitié de Masood d'abord, puis celle du maharaja Tukoji Rao III, lui permirent de connaître plus intimement l'Inde musulmane et hindoue. Publié en 1924, A Passage to India transpose l'expérience biographique pour explorer les failles de l'Inde coloniale, notamment les modalités d'interpellation qui viennent sans cesse entraver les relations humaines. Forster déconstruit la peinture orientaliste des paysages pour explorer l'interstice des rencontres impromptues, et opposer aux constructions idéologiques qui suivent la visite traumatisante des grottes de Marabar le dispositif du procès, qui suscite paradoxalement des modalités de contre-interpellation. La dernière section s'ouvre à la pluralité polyphonique pour proposer une résolution qui imploce dans le morcellement ultime des inconciliables différences culturelles, révélant l'aporie au cœur d'une œuvre qui se veut anti-coloniale mais occulte en majeure partie le mouvement pour l'Indépendance. |
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