« And in the sky, the dead and dancing sky, there are a million yesterdays » : l’horizon du passé dans City of the Mind de Penelope Lively

Dans City of the Mind, Penelope Lively cartographie Londres en détournant la tradition moderniste du flâneur. Jouant sur le topos de l’architecte qui permet d’envisager l’horizon tant spatial — avec notamment l’impulsion verticale des bâtiments modernes pointant vers le ciel — que temporel, elle déc...

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Kaydedildi:
Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/ebc,
Yazar: Lanone, Catherine
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: Études britanniques contemporaines 2015
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:Dans City of the Mind, Penelope Lively cartographie Londres en détournant la tradition moderniste du flâneur. Jouant sur le topos de l’architecte qui permet d’envisager l’horizon tant spatial — avec notamment l’impulsion verticale des bâtiments modernes pointant vers le ciel — que temporel, elle décline le paradigme du palimpseste, qu’il soit historique, littéraire ou architectural. Matthew Halland, le protagoniste, se voit confronté aux problèmes contemporains (un promoteur avide de corruption dans un Londres métissé, par exemple), mais il est aussi hanté par le passé, qu’il s’agisse de son propre passé (le désamour et l’échec d’un mariage) ou de celui de la cité. Le texte glisse ainsi vers l’époque victorienne ou le Blitz. Mais c’est au retour plus inattendu vers Frobisher que nous nous intéresserons ici, et à la fonction de ce collage qui crée une ligne de fuite dans le texte. En fin de compte, l’épisode de l’Inuit ramené de force fait punctum, pour problématiser le concept d’identité nationale, autant que personnelle.