A Romance of the Past: Postmodernism, Representation and Historical Fiction
Le dernier quart du vingtième siècle a vu refleurir le roman historique en Grande Bretagne: plusieurs écrivains avec une formation théorique ont utilisé ce genre pour explorer les questions de narration, épistémologie et mimésis. Le roman historique contemporain est ainsi devenu le terrain où se jou...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Anglais |
| Julkaistu: |
Études britanniques contemporaines
2026
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Le dernier quart du vingtième siècle a vu refleurir le roman historique en Grande Bretagne: plusieurs écrivains avec une formation théorique ont utilisé ce genre pour explorer les questions de narration, épistémologie et mimésis. Le roman historique contemporain est ainsi devenu le terrain où se joue la relation entre les idées du postmodernisme vis-à-vis de la narration, l’épistémologie, et la mimésis et la pratique de la fiction postmoderne. En particulier, le Romanesque, en tant que genre qui à son tour propose une vue complexe de la mimésis et qui, par conséquent, partage des éléments avec le postmodernisme, a été adopté comme moyen narratif privilégié. Deux romans, dont le surtitre A Romance révèle leur usage programmatique du romanesque à tous niveaux de la narration, démontrent l’importance du genre pour toute discussion de la mimésis postmoderne: ce sont The Chymical Wedding de Lindsay Clarke (1989), et Possession de A.S. Byatt (1990).La discussion de ces œuvres du point de vue du romanesque et du postmodernisme permet, d’un côté, d’analyser les stratégies par lesquelles le roman historique contemporain fait front au difficultés propres à ses aspirations mimétiques, et de l’autre côté de fournir une interprétation du phénomène du postmodernisme dans la littérature britannique. |
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