Quand la langue du bourreau est aussi celle du père
L’essayiste et traductrice Janine Altounian, livre un témoignage intime et poignant sur son premier voyage en Turquie, à Bursa, ville de ses ancêtres, rescapés du génocide des Arméniens. Elle raconte et interroge les sentiments confus et contradictoires suscités par la perspective de ce voyage d’abo...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/eac, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Études arméniennes contemporaines
2023
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’essayiste et traductrice Janine Altounian, livre un témoignage intime et poignant sur son premier voyage en Turquie, à Bursa, ville de ses ancêtres, rescapés du génocide des Arméniens. Elle raconte et interroge les sentiments confus et contradictoires suscités par la perspective de ce voyage d’abord, sa préparation angoissante, la vue du quartier en ruines dans lequel avait vécu sa grand-mère, et surtout les sonorités, le rythme, les mots de la langue turque. Au fil de ce récit, Janine Altounian se réfère à Freud, dont elle a traduit plusieurs ouvrages aux Presses Universitaires de France, et en particulier à sa thèse du « narcissisme des petites différences », pour tenter de comprendre le plaisir et l’effroi que la langue turque lui fit éprouver. |
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