Travail et formation professionnelle : les impensés de la transition écologique ?
La nécessité de réduire les empreintes des activités humaines, notamment sous la forme de l’impératif de sobriété, s’impose dans un nombre croissant d’agendas politiques et de stratégies économiques. Pour rendre effective cette ardente obligation, il paraîtrait logique que la formation des travaill...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/dms, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Distances et médiations des savoirs
2023
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | La nécessité de réduire les empreintes des activités humaines, notamment sous la forme de l’impératif de sobriété, s’impose dans un nombre croissant d’agendas politiques et de stratégies économiques. Pour rendre effective cette ardente obligation, il paraîtrait logique que la formation des travailleurs soit unanimement considérée comme la priorité des priorités. Et que dans cette perspective, la numérisation des pratiques formatives fasse l’objet d’une attention particulière. Pourtant, force... |
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