A la conquête d’un statut professionnel : les enseignants de français en Angleterre et leurs associations (1880-1914)
À la fin du XIXe siècle, nombre d’exilés français devenus maîtres de langue en Angleterre se soucient de la précarité de leur situation. Les Anglais tendent en effet à préférer, pour l’enseignement du français, les protestants du continent aux Français catholiques. Ces Français s’inquiètent donc, no...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/dhfles, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde
2012
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | À la fin du XIXe siècle, nombre d’exilés français devenus maîtres de langue en Angleterre se soucient de la précarité de leur situation. Les Anglais tendent en effet à préférer, pour l’enseignement du français, les protestants du continent aux Français catholiques. Ces Français s’inquiètent donc, non seulement de leur exclusion progressive, mais aussi des conséquences que celle-ci peut avoir sur l’image, déjà peu flatteuse, des enseignants de français. Par leur association, qui recrute ses membres sur des critères de nationalité, de compétence et de moralité très stricts, ils espèrent démontrer aux Anglais qu’ils ne sont pas de simples « marchands de participes »… interchangeables. Mais celles et ceux qui enseignent le français en Angleterre ne se retrouvent pas tous dans ce premier discours. Les institutrices françaises et les Anglais créent donc leurs propres associations, afin de défendre leurs positions. |
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