Les enseignants de français à Malte (XVIIIe – XIXe siècles): profils, fonctions et compétences
Au XVIIIe siècle, certains maîtres qui enseignaient les langues vulgaires ne se donnaient probablement pas la peine d’obtenir les autorisations requises. Pour des Français échoués à Malte, l’enseignement était un moyen comme un autre de gagner de quoi (sur)vivre. Au XIXe siècle, les enseignants de f...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/dhfles, |
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| Príomhchruthaitheoirí: | , |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde
2012
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Au XVIIIe siècle, certains maîtres qui enseignaient les langues vulgaires ne se donnaient probablement pas la peine d’obtenir les autorisations requises. Pour des Français échoués à Malte, l’enseignement était un moyen comme un autre de gagner de quoi (sur)vivre. Au XIXe siècle, les enseignants de français à Malte constituaient toujours un groupe hétérogène. Vers le milieu du siècle, on commença à enseigner le français dans des établissements de qualité. Des « familles de professeurs » se constituèrent. On connaît leurs compétences grâce aux petites annonces parues dans la presse, les prospectus, les programmes et les manuels en vigueur. Au XIXe siècle, il existait toujours une certaine continuité par rapport au siècle précédent. Cependant, on assiste à l’institutionnalisation de l’enseignement du français, même si on est encore très loin de la professionnalisation et de la disciplinarisation du Français Langue Etrangère. |
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