« Playtime » : les jeux vidéo exposés
Alain Boillat, revenant sur la programmation « P.O.V » (point of view) de l’édition 2012 du Neuchâtel International Fantastic Film Festival, interroge la fonction de la caméra subjective dans des films de genre. Par ce biais, il interroge l’ambivalence de la construction d’une énonciation à la premi...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Décadrages
2016
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Alain Boillat, revenant sur la programmation « P.O.V » (point of view) de l’édition 2012 du Neuchâtel International Fantastic Film Festival, interroge la fonction de la caméra subjective dans des films de genre. Par ce biais, il interroge l’ambivalence de la construction d’une énonciation à la première personne, dans des films qui produisent des effets de véracité à travers un contrat de lecture horrifique (de Blair Witch Project, 1999, à Paranormal Activity, 2012). |
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