La relation audio-visuelle chez Stephen Dwoskin

Dwoskin, à l’encontre de ce qui se pratique couramment dans le cinéma expérimental de l’époque, attribue une fonction importante au son et à la musique dans ses films, se distinguant ainsi d’une esthétique de la pure visualité. Loin de reprendre une musique préexistante, Dwoskin collabore, entre 19...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/decadrages,
Autors principals: Bovier, François, Stauder, Andreas
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Décadrages 2016
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Dwoskin, à l’encontre de ce qui se pratique couramment dans le cinéma expérimental de l’époque, attribue une fonction importante au son et à la musique dans ses films, se distinguant ainsi d’une esthétique de la pure visualité. Loin de reprendre une musique préexistante, Dwoskin collabore, entre 1964 et 1976, avec le compositeur britannique Gavin Bryars (né en 1943), qui pratique alors aussi bien la libre improvisation qu’une écriture minimaliste. C’est la fonction et l’économie de ses bande...