Oblivion de Stephen Dwoskin : la défonce de l’infini
L’idée érotique est le pire miroir. Ce qu’on y surprend de soi-même est à frémir.Dwoskin a « adapté » Ma Mère de Georges Bataille — « mixée » avec le Docteur Faustroll d’Alfred Jarry — dans Further and Particular ; voici qu’avec Oblivion (2005), il adapterait Le Con d’Irène d’Aragon. Peut-être. Rel...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Décadrages
2016
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