Tod und Teufel de Stephen Dwoskin : le receleur et la « monnaie vivante »
Les films de Stephen Dwoskin mobilisent systématiquement une dynamique intersubjective de regards, impliquant une réversibilité entre les places d’agent et de patient de la vision : le regard frontal, désemparé, de l’actrice mise à nu par l’objectif de la caméra reflète, comme par un effet de miroi...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Décadrages
2016
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Les films de Stephen Dwoskin mobilisent systématiquement une dynamique intersubjective de regards, impliquant une réversibilité entre les places d’agent et de patient de la vision : le regard frontal, désemparé, de l’actrice mise à nu par l’objectif de la caméra reflète, comme par un effet de miroir déformant, l’immobilité du cinéaste due à son handicap. La spécificité de ce dispositif optique, où l’objet cadré exerce une préhension sur le sujet du regard, n’a pas manqué d’infléchir les réfl... |
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