L’atelier, un espace privilégié de transmission de la culture chorégraphique
La forme d’atelier que je propose s’appuie sur l’ensemble de mes expériences professionnelles : la pratique de l’atelier comme chorégraphe et danseuse interprète, l’usage de la cinétographie Laban et l’enseignement de l’Histoire et des théories de la danse. L’objet de ce texte est d’essayer de compr...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Recherches en danse
2017
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La forme d’atelier que je propose s’appuie sur l’ensemble de mes expériences professionnelles : la pratique de l’atelier comme chorégraphe et danseuse interprète, l’usage de la cinétographie Laban et l’enseignement de l’Histoire et des théories de la danse. L’objet de ce texte est d’essayer de comprendre comment s’articulent ces pratiques et ces connaissances théoriques, et comment l’atelier-processus en devient le cadre, la méthode et l’outil de médiation. Je propose, à partir d’un montage (Didi-Huberman) de sources diverses et d’expériences kinesthésiques, autour d’une œuvre ou d’une thématique, d’incorporer des connaissances sensibles : ne pas passer par les figures de la danse, mais plutôt, traverser les « états de corps », sources de l’émergence des formes et des styles. Il s’agit de construire une culture chorégraphique bâtie sur l’intelligence du corps ; donc à partir d’un état de recherche : expérimenter, observer, analyser, interpréter. |
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