L’utilisation des drones civils dans la prévention des conflits entre éleveurs transhumants et agriculteurs dans la région du « Poro » au nord de la Côte d’Ivoire
L’élevage transhumant se pratique par des éleveurs peuls avec de grands troupeaux de bœufs en itinérance à travers la zone de savane de la région nord de la Côte d’Ivoire. Or cette vaste région nord du pays connaît depuis quelques décennies une pression foncière croissante en raison de la démographi...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ctd, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Communication, technologies et développement
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’élevage transhumant se pratique par des éleveurs peuls avec de grands troupeaux de bœufs en itinérance à travers la zone de savane de la région nord de la Côte d’Ivoire. Or cette vaste région nord du pays connaît depuis quelques décennies une pression foncière croissante en raison de la démographie galopante. Les superficies cultivables se font rares, ce qui amène de nombreux d’agriculteurs à migrer vers d’autres zones de la région. Dès lors, la cohabitation entre éleveurs peuls transhumants et agriculteurs locaux sur un même espace dans plusieurs localités de la région du « Poro » est devenue très difficile entre ces protagonistes. La problématique élucidée tout le long de cette recherche s’articule autour de la question principale suivante : l’utilisation des drones est-elle une solution alternative à la prévention des conflits entre éleveurs transhumants et agriculteurs dans le nord de la Côte d’Ivoire ? L’objectif de cette recherche est d’analyser les conditions de vulgarisation des drones en tant que technologie de l’intelligence artificielle dans la prévention des conflits éleveurs peuls transhumants et agriculteurs locaux. Les résultats indiquent que l’expérience de l’utilisation des drones civils dans la prévention des conflits agropastoraux est fort appréciée par les parties prenantes et les populations. Toutefois, la vulgarisation de cette technologie dans le secteur d’activité des agropasteurs doit faire face à d’énormes défis. |
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