La nourriture et le corps au Moyen Âge
Les folios d’ouverture d’un manuscrit italien du XIVesiècle, transcrivant l’ouvrage de botanique médicale dû à Manfred de Monte Imperiali, donnent à voir, en une savoureuse illustration, un échange de propos entre savants du passé. C’est ainsi que de la bouche de Galien sort, adressée à Hippocrate,...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/crm, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Cahiers de recherches médiévales
2009
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Les folios d’ouverture d’un manuscrit italien du XIVesiècle, transcrivant l’ouvrage de botanique médicale dû à Manfred de Monte Imperiali, donnent à voir, en une savoureuse illustration, un échange de propos entre savants du passé. C’est ainsi que de la bouche de Galien sort, adressée à Hippocrate, la célèbre sentence, attribuée depuis l’Antiquité à divers auteurs et reprise par Molière dans L’Avare : Intendo enim manducare ut vivam, alii intendunt vivere ut manducent (« J’entends manger pou... |
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