Entreprise de légitimation et de délégitimation des savoirs scolaires et « de terrain » dans l’univers du travail social
Ce texte rend compte, à partir de l’observation des pratiques des travailleurs sociaux et de ce qu’ils en disent, de leurs rapports aux savoirs scolaires et “de terrain”. Deux pôles, parmi d’autres, sont envisagés : les travailleurs sociaux cliniques et les travailleurs sociaux militants. Les premie...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2012
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Ce texte rend compte, à partir de l’observation des pratiques des travailleurs sociaux et de ce qu’ils en disent, de leurs rapports aux savoirs scolaires et “de terrain”. Deux pôles, parmi d’autres, sont envisagés : les travailleurs sociaux cliniques et les travailleurs sociaux militants. Les premiers sont presque exclusivement des femmes ; elles ont commencé des études universitaires ; elles dénient les savoirs techniques diffusés par les écoles sociales, valorisent la réflexion, et plus encore l’introspection, l’au-delà de la demande des usagers et la psychologie. Elles se réfèrent aux psychologues avec lesquels elles travaillent et privilégient la supervision et les formations courtes. Les seconds viennent du monde militant (partis, syndicats, associations), ils ont très souvent une scolarité plus courte et chaotique. Ils invalident l’école et les savoirs institués, mais valorisent l’autodidaxie propre au militantisme. |
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